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mardi 4 novembre 2014

La fois où j'ai enterré la voix qui me disait d'abandonner.

Le Crossfit c'est un sport tellement beau et fascinant. C'est un sport complexe et remplit de dualités.

Je m'explique. 

Lorsque tu t'entraînes en Crossfit, tu dois travailler tellement fort sur toi-même. Physiquement et surtout mentalement. C'est tellement facile de laisser le mental flancher parce que t'es puuuu capable. Dans le fond, ton corps, il les continue les foutus répétitions, mais ta tête elle, elle te lance des signaux te disant que tu as mal et te cries d'arrêter, que ça fait trop mal. 



Hier j'ai vécu une des plus belles exemples de la difficulté de ce sport au niveau du mental. Je suis la programmation de Crossfit Invictus depuis déjà quelques mois. Des fois je le fais à 100%, d'autres fois non. Je suis honnête, il y a des jours que c'est plus difficile que d'autres, non mais là je suis humaine tsé ! 

La programmation était plutôt simple, ce qui sonne majoritairement une alarme que tu vas souffrir, vraiment. Ce qui semble simple sur papier, par expérience, c'est les pires WODs. J'avais des exercices en force et technique avant le dit WOD. Un volume assez haut en back squats et très lourd, ensuite de la technique de Split Jerk et des répétitions à 75% de mon 1RM (1 répétition le plus lourd possible). Donc, jambes et épaules assez réchauffées pour ne pas dire brûlées. Voici le WOD qui m'attendait:












Event 1 Crossfit Invitational

For Time 
45 Pull-ups
45 Thrusters 65 LB (femme) / 95 LB (homme)

Depuis quelques temps, j'ai de la difficulté avec des pull-ups en volume. J'en fais trop en force alors le mouvement butterfly ou Kipping semble lourd, pas contrôlé après 15-20... Bref. 

Je fais mes 45 Pull-ups, je chiale un peu, mais ça va plutôt bien... étrangement. Arrive aux Thrusters, qui sont plutôt «léger», je voulais faire à coup de 10 répétitions et finir avec un petit 5. Je prends la barre et au même moment, mon plan à sacré le camps à la poubelle directement à côté de mon courage. J'en fais 5, drop. Quossé ça... J'ai mal... Mes jambes répondent à moitié. Reprends la barre, 5, Drop. Ok. C'est là que j'ai compris que je DEVAIS me concentrer à faire des bonds de 5, prendre quelques secondes de repos, pas trop juste assez et reprendre la foutue barre et en refaire 5.

C'est ça que j'ai fait, difficilement, très, mais je l'ai fait. Rendu à 25 répétitions, j'avais un moton dans la gorge, les poignets en feu sans compter, un moyen contrôle sur mes jambes. 30. Guillaume, mon copain, me lance : 15, c'est rien 15 lâche pas. À ce moment, le moton qui se trouvait dans ma gorge monte directement aux yeux qui se remplissent d'eau et ma parole sort tout seul pour dire : Je peux pas, j'pu capable. 



Mon mental avait sacré le camps avec mon plan de match et mon courage direct à la poubelle. Enfin, c'est ce que j'avais l'impression, mais j'avais une petite voix que je ne savais pas trop sortait d'où qui me criait UP ! UP ! Fac je remettais mes mains sur la barre la levait et faisait 5 reps à la fois, jusqu'à la dernière répétition malgré les larmes qui commençaient a ruisseler sur mes joues. 9 minutes 10 secondes plus tard, je l'avais fait. Un bon temps ? Non. Mais j'avais passé au travers.



Je vous vois lire ça et vous dire que je suis une folle sans raison, mais au contraire. Si mon corps n'avait pas pu suivre, je n'aurais pas été capable de le faire. J'avais seulement un combat mental sur l'envie d'abandonner et l'envie de clancher pour en finir pour de bon. Des fois c'est aussi simple que ça. Si tu prends la barre en te disant je suis pu capable, tout fait plus mal. Si tu t'encourages et dis GO GO GO, tu passeras au travers. Oui j'ai pleuré, j'avais mal, très mal, mais c'est rien par rapport au sentiment de satisfaction de ne pas avoir abandonné. J'ai surpassé mon mental et j'ai continué.

Surpassez-vous, tout le monde peut le faire.

Andy


vendredi 6 juin 2014

I'M BACK !!!

Bon ok, je vous néglige. Je ne suis pas très présente sur mon blog ni sur ma page Facebook. Shame on me.
À la demande générale, (tousse tousse) Éric Pérusse, me voilà, j’ai un beau petit article pour vous.

Photo de 2012 Moi à gauche, ma meilleure amie Maude à Droite

Comme vous le savez sûrement, si vous me suivez sur Facebook, j’étais dans une phase d’hypertrophie depuis les deux derniers mois. La phase, selon moi, la plus plate, mais tellement nécessaire. C’est un peu pour ça que j’étais dans un trou noir d’inspiration pour écrire. Moi-même, je devais me kicker le derrière pour me rendre au gym, en chialant tout le long, parce que modit que c’est pas stimulant lever des poids comme un gros douchebag au Proform. (Désolé du préjugé, mais vous voyez l’image). 
Donc, imaginez-vous comment c'était difficile de me motiver à écrire pour vous motiver... Voilà je m’en excuse et aujourd’hui, je vous fais un petit topo sur pourquoi c’est une phase ultra importante en entraînement et surtout pour évoluer de façon sécuritaire !

Premièrement, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Pour l’expliquer de façon simple, c’est l’augmentation de la taille des muscles. Il y a deux raisons pourquoi les gens font cette phase. Pour augmenter la force ou pour tout simplement prendre de la masse musculaire. N’étant pas une culturiste, moi ce qui m’intéressait était de prendre de la force. Je levais des poids de plus en plus lourd, chaque semaine et toujours avec un tempo lent.  J’avais des jours de repos calculé et je ne devais surtout pas faire plus que ce que j’avais de marqué. De toute façon, si tu te donnes à 100% crois-moi, tu n’as plus de jus pour faire quoi que ce soit d’autre.
En quelques points, je vais vous montrer une amélioration flagrante grâce à cette phase.

Dips sur barres 

Départ: J’avais de la difficulté à en faire 6 à 8.
Après 2 mois: J'en faisais 6 avec une veste de 20lb sur le dos.

Hang Power Clean sur block + 2 Fronts Squats

Départ: Je faisais  3 Hang Clean 75lb sans faire les Fronts Squats.
Après 2 mois: 3 Hang Clean 95lb avec les Fronts Squats

Hang Snatch + 2 Overhead Squats

Départ: 3 Hang Snatch 55 lb sans Fronts Squats.
Après 2 mois : 3 Hang Snatch 75 lb avec les Over Squats. 

Je crois que ce sont 3 bonnes exemples pures d'évolution. Sinon, parlons WOD.

Linda (10-9-8-7-6-5-4-3-2-1)

Avant: Deadlift: 135lb, Bench Press 85lb et Snatch 73lb Temps: 25min36sec
Après: Deadlift: 140lb, Bench Press 85lb et Snatch 75lb Temps: 18min 34sec.

Amélioration de 7 minutes !!! Ça prouve quand même que ma force c'est améliorer sur cette période, non ?

Maintenant j'entre dans la phase de force appliquée, watch out, je vais être brûlée quelque chose de rare, mais j'ai bien hâte.

À suivre...

Andy

samedi 8 mars 2014

Impuissance 14.2


Ma performance du workout 14.2 est terminée depuis environ 2 heures et j'ai encore les avant-bras qui shake.

Je n'avais pas le choix d'écrire tout suite un article parce que le sentiment et toute l'impuissance que j'ai ressenti est encore tout fraiche dans ma mémoire. Alors voilà ce qui se passe dans ma tête par rapport à cette expérience.

Je vous épargne les détails, mais j'étais vraiment heureuse quand j'ai vu sortir ce wod. Je suis bonne en général pour les mouvements plus gymnastique et je suis très mobile, donc les overhead squats, c'est pas un problème. Ce que je n'avais pas pensé est plus que je suis une athlète qui est bonne pour l'endurance, garder un pace et le tenir. Tu me donnes 3 minutes pour faire 2 rounds, je peux le faire, probablement, mais mes muscles se remplissent à toute allure et vient à un point que ce n'est juste plus contrôlable, pour moi.

Premier round, super bien. Petite instabilité au départ, mais on se reprend et ça va. Les chest-to-bar? Un jeu d'enfant, j'étais vraiment fière.. (À noter que j'ai fait mes premiers vrais chest-to-bar ce lundi... ça ne faisait pas vraiment parti de mon entraînement le fait de devoir toucher à la barre...) Deuxième round, overhead squats pas de problème non plus, je ne sentais pas trop de fatigue, tout va bien. Il me reste 1min30sec pour terminer 10 chest-to-bar. Facileeeeee. Non. J'embarque sur la barre et là quossé ça cette douleur aux avant-bras... j'essaye de me sauver en changeant de grip.. vraiment pas l'idée du siècle. Je me fais caller un NO REP. Fuck! Je manque de jus, je fais mes chest-to-bar pratiquement strict, je trouve pu mon kip... haaaaaaa..... quosssé çaaaaaa.... Il me reste 10 secondes pour faire 2 reps... 1 de faite, ouf, l'autre .... Je tirrrreeee rushhh capoteeee.... TIME OUT... quoi ?? Non donne-moi 2 secondes je l'ai et je passe au 2e cap time de 3 minutes... mais non, c'est pas ça le Crossfit...

Mélange d'émotion, je m'asseois parterre avec l'impression que j'ai VRAIMENT tout donné, yeux pleins d'eau de rage... il me manquait sérieusement 1/2 d'un chest-to-bar.... really ? Fuck, Fuck, Fuck...

Le juge me dit good job et que si je veux, je peux le refaire un peu plus tard, c'est suuuur que je l'ai... j'étais juste trop proche de l'avoir... mais j'ai mal du coude jusqu'au bout des doigts, j'arrive pour signer ma feuille de pointage et c'est loin d'être claire qu'est-ce qui est écrit... 

La deuxième vague embarque, mon chum est là, je le filme...ah non... j'ai mal setter et je filme dans le vide aka je tiens mon cell tout le long mais ça enregistre pas ... FAIL.... Il se rend au 2e time cap. et complète 68 répétitions en tout.

Aujourd'hui, j'ai fait face à l'impuissance devant l'inatteignable d'une simple répétition qui peut te permettre d'avancer dans le leaderboard. Le 1 rep.... 1 rep.... marde. C'est tellement le beau et le moins beau de la réalité du crossfit. Tu n'as pas le choix, pas de passe-droit, de: ''Ah! j'avoue tu l'avais, Go continue.'' Non, tu ne l'as pas eu, aussi proche que tu puisses être, si la répétition n'est pas complétée, même dans le désespoir, ta rep, elle ne compte pas. That's it.

Je suis bipolaire de l'émotion en ce moment. Je suis hyper fière de mon 1 round et demi... et tellement triste de mes 10 reps de chest-to-bar. Je regarde ma vidéo et je me dis... ok si j'avais mieux utilisé mes jambes pour le kip, au lieu de les faire quasi-strict... Regardez ma vidéo vous allez forcer avec moi j'en suis persuadée... Pleine d'espoir je croyais au moins me rendre au 2e cap time, Ce workout m'apprend encore beaucoup sur moi-même sur comment je réagis en compétition et avec la pression d'un temps très court. J'ai hâte de le refaire et voir comment je vais m'améliorer :)

Pour l'instant j'ai tout donné et je peux dormir l'esprit tranquille que je n'ai pas lâché, pas de doute la dessus.

Allez, il faut que je repose mes avant-bras,

Bon visionnement :)


Andy

mercredi 8 janvier 2014

Spécial : mon inspiration à un Nom !

Hier soir dans le train en route vers la maison, j’avais commencé à bâtir un article de motivation. Par la durée trop courte je n’ai pas eu le temps de le terminé complètement. Bah, pas grave que je me suis dit, je terminerai au retour du gym. Alors, direction Zone Sportive avec mon copain et j’ai fait un des entraînements les plus mauvais depuis longtemps… J’ai dû tout rabaisser les poids et tout. Ouin, un peu moins motivée la fille soudainement.

Je finis le tout pareil et je vois les gars de Football sortir de la petite salle privée où ils s’entrainent. Ils empilaient des boîtes une par-dessus l’autre comme je les ai vu souvent faire. Ils sautent comme de vrais gazelles c’est fou le talent qu’ils ont, c'est magique, mais là les boîtes commençaient à être dangereusement hautes. Je m’installe donc assise en indien sur une des boîtes basses prête à regarder la magie se produire.

Bon, deux des joueurs commencent à sauter de plus en plus haut, un moment ils étaient rendus à 5 pieds de haut, les deux sautaient avec grâce et douceur c’en était beau. Ils ont donc fait, ok on essaye un peu plus haut, 5pi3. L’un des deux, qui était nu-bas soit dit en passant, mesure 5pi7.. et il a réussi à la sauter avec finesse. J’étais bouche bée, impressionnée et je me suis dit que ça valait bien un article sur lui, sur l’athlète qu’il est. Donc voilà, avec ce giga préambule, je vous le présente et je mettrai la vidéo du saut à la fin.

Jamal Henry Nom : Jamal Henry
Âge : 22 ans (né en 1991)
Occupation : Finissant à Concordia en Théologie et débute un 2e baccalauréat en exercise science 
Sport : Football Américain
Position : Receveur
Équipe : Stingers Concordia
Numéro : 12
Aspiration : Devenir joueur de Football professionnel, entraîneur professionnel et entraîner les jeunes joueurs de Football.
 

Il a commencé à jouer au Football à l’âge de 8 ans et il a passé la majeure partie de son secondaire aux États-Unis. Il commence sa 4e saison avec les Stingers de Concordia, termine son 1er Baccalauréat et en commence son second tout en s’entraînant à la Zone Sportive et jouant au Foot. Bien occupé, comme on dit, c’est un athlète dévoué pour son sport mais aussi, pour l’avoir vu, avec les gens.
J’ai rencontré Jamal à la Zone Sportive et je suis toujours impressionnée de le voir aller, c’est une personne extrêmement sympathique, avec tout le monde, en plus d’être incroyablement talentueux. J’admire sa persévérance et son talent. Je trouve qu’il est inspirant parce qu’il prouve qu’un travail acharné peut amener loin.
Bon ok, il a beaucoup de talent naturel, il est capable de réussir dès le premier essai des mouvements qui demandent des mois de pratique, comme les muscle-ups.
 
*Tranche de vie*
Un entraîneur dit : Hey Jamal, es-tu capable de faire ça des muscle-ups.
Il répond : J’sais pas j’ai jamais vraiment essayé (le fait et le réussi….) Ah ! Oui, c’est dure un peu hein. (!!!!)

Il est la preuve qu’avec du travail et de la passion, on ne peut que réussir nos buts, nos rêves et nos ambitions. L'important est de toujours se perfectionner, d’essayer un peu plus haut, un peu plus fort et un peu plus loin...
Je vous invite à regarder ses vidéos sur youtube, il est très impressionnant, c’est un excellent joueur de Football mais aussi un athlète habile et en contrôle de son corps dans l’amplitude de ses mouvements, dans la vitesse, la précision, l’agilité et l’exécution.

Bravo Jamal, continue, tu es inspirant pour plusieurs, des athlètes qui restent les 2 pieds sur terre et qui sont humbles, on en a toujours besoin. J

J’espère que vous aimez ce petit spécial pour présenter un athlète local qui m’inspire un peu plus chaque fois à persévérer vers l’atteinte de mon rêve.

Voici le lien de la vidéo:
http://www.youtube.com/watch?v=qzllyIBlk54&feature=youtu.be

Bon training

Andy

mercredi 11 décembre 2013

Fierté et dépassements

 

Ce matin, je me suis demandée, bon sur quoi je pourrais écrire aujourd'hui. J'ai tellement de choses à dire, j'emmagasine de plus en plus d'expérience et j'aime tellement ce que je fais... mais comment je m'y suis rendue. Comment j'ai fait pour passer de "Je m'entraîne parce que je suis tannée de ma forme physique" à "Je m'entraîne parce que j'aime ça, je veux entraîner des gens, motiver des gens".
 
Je me suis donc posée la question : À partir de quand exactement le switch s'est fait. La réponse n'est pas très étonnante...C'est quand, il y a eu des résultats. Bon c'est certain que si vous me suivez depuis un certain temps, vous savez qu'il y a l'entourage et l'environnement qui joue pour beaucoup aussi, mais ce qui compte avant tout lorsqu'on travaille sur quelque chose c'est de voir des résultats...
 
C'est comme dans n'importe quel domaine. Si un vendeur faisait de super approches de vente, de super bons meetings mais qu'il ne finalisait jamais ses ventes... le processus peut être super enrichissant et doit l'être mais au final ce qu'on veut c'est le bonbon au bout.
 
C'est fou comment réussir quelque chose, amène un sentiment de bien-être et un désir de pousser encore plus. La confiance que ça amène, le changement du négatif vers le positif et l'atteinte d'un bonheur. Dans mon cas, j'ai de petites victoires un peu partout dans mon parcours et c'est ce qui fait que j'aime ce que je fais. Je me rappelle l'étonnement que j'ai eu lorsque j'ai eu mon premier pull-up, les larmes qui me sont montés aux yeux quand j'ai réussis mon premier Muscle-up, la fierté qui émanait lorsque j'ai constaté que je pouvais lever plus que mon propre poids et même plus que le poids de mon copain en deadlift.. c'est fou le sentiment d'accomplissement. Ce sentiment, il n'a pas de prix.
 
 
Quand tu vois tes résultats, ton progrès tu deviens un peu obsédé. Tu veux toujours plus et un jour, tu frappe un mur. Tu essaies quelque chose que tu penses pouvoir faire et les doigts dans le nez appart ça et ça te revient en pleine face que, non, tu n'es peut-être pas encore capable.
 
 Et oui, je parle de ma belle réalisation/claque dans face lorsque j'ai fait le temps pitoyable de 11minutes 06 secondes dans le wod Fran. Les athlètes élites de crossfit le font en 2-3 minutes. Ouf, la petite a encore des croûtes à manger... c'est contre ce genre d'athlètes que je vais compétitionner pour les Opens des Crossfit Games... Si je veux atteindre mes objectifs je dois pousser plus fort encore.
 
Oui, il y a des gens, beaucoup de gens, qui me trouvent très intense déjà. Que si je me remet les deux pieds sur terre, considérant le parcours que j'ai fait, je suis déjà très bien avancée, mais je veux plus, je sais que je peux faire plus. Je VAIS faire plus.
Depuis lundi, j'ai enclenché ce processus, je suis allée défier les lois de la gravité et mettre un peu plus de poids, faire un peu plus de handstand push-up, de Ring Dips, lever plus lourds dans mes Snatch one arm, prendre moins de repos dans mon fight gone bad etc... Mon entraînement est fait pour me dépasser et je dois arrêter d'avoir peur. Aujourd'hui je suis bien rackée... mais tellement fière.  Mon évolution est notable juste en 1 semaine. Je compare mes chiffres de la semaine dernière versus cette semaine et c'est ridicule comment c'est une bonne amélioration. Je me répète...Je suis fière !
Motivational Quotes
 
La fierté que tu ressens dans l'accomplissement, dans l'évolution, dans les résultats, ça doit être ça qui te nourrit en entraînement, surtout lorsque tu as un but précis. Si atteindre le but précis te rend frustré, elle est où la motivation? Fondamentalement, le but de chaque être humain, c'est pas tellement compliqué, c'est d'être heureux. Alors le bonheur tu le trouve dans l'accomplissement et dans la fierté rattachée à ça.
 
Soyez fiers du chemin parcouru, des efforts que vous faites et de votre évolution. Oui soyez fiers et continuez à foncer vers l'avant. Il y a des hauts et des bas, mais ça prend ce genre de sentiment pour apprécier vraiment les dépassements et les résultats. C'est pas toujours facile, mais il faut continuer !!
 
Je crois en vous ! Bon Training :)
 
Andy